Vulgarisation

 

.L’Épaisseur du Présent

 

Peu de gens semble saisir l’essence de la théorie physique que j’ai mise au jour en 2005  à travers deux articles scientifiques.  Depuis lors, dans mes efforts pour l’expliquer, j’ai trouvé une façon plus simple de la résumer et la rendre accessible au plus grand nombre.  C’est ce que j’expose ici.

 

Ma théorie est très ambitieuse, trop ambitieuse certainement pour se faire accepter par la communauté scientifique.  D’autant plus que son auteur n’a ni le diplôme, ni la formation, ni les relations  nécessaires pour l’introduire, encore moins pour la faire accepter par une communauté scientifique en crise, comme l’on démontré plusieurs physiciens de renom parmi lesquels Lee Smolin dans son ouvrage «Trouble with Physic» et Robert B. Laughlin  dans «A different Univers» parus entre 2005 et 2009.

 

Cette théorie n’est pas facile à expliquer car elle est contre-intuitive.  Nous sommes nés et vivons dans un univers en trois dimensions spatiales qui évolue dans le temps.  Or cette situation d’observateur emprisonné dans un corps en trois dimensions, et soumis aux lois de la gravitation, nous empêche de percevoir ce que des univers à deux, une seule ou même zéro dimension, peuvent être.  Pourtant, si de tels univers existent, combinés et sous-jacent à l’univers qui nous est familier, nous aurions peine à mous en rendre compte.

 

C’est pourtant bien ce qui est exigé dans le cas présent.  Si vous souhaiter y accéder, il vous faut oublier ce que vous connaissez pour envisager l’épaisseur du présent.  Car une fois la barrière sautée, l’ambiguïté se dissipe.

 

Avant d’aborder le cœur du sujet, il convient de mentionner que l’épaisseur du présent, la liberté gravitationnelle et le clivage dimensionnel ne cèdent pas leurs place en terme de poésie, ce qui me plait beaucoup personnellement, car une théorie, en plus d’être simple doit aussi être belle, critères qui s’appliquent parfaitement dans le cas qui nous concernent comme vous pourrez en juger par vous-même.  Et si seuls ces expressions survivaient les frasques de l’histoire, mon cadavre sourirait dans sa tombe.

 

Il n’était pas facile de développer une théorie entièrement nouvelle après 100 ans d’observations rigoureuses qui ont démontré la justesse et la précision de deux théories pourtant incompatibles que sont la théorie quantique et la théorie classique d’Einstein.  Il fallait que ne soient pas contredites les observations rigoureuses et maintes fois confirmées effectuées avec des instruments d’une précision inimaginable et à des coûts exorbitants.

 

Je vais traiter en premier lieu des ordres dimensionnels qui synthétisent la structure de l’univers, tel que décrit par cette théorie. À partir de cette vision globale, je vais spéculer sur le phénomène de résistance au non-être qui maintient l’univers dans l’espace-temps.

 

Armé de ces concepts et de cette vision globale, nous pourrons aborder plus aisément les éléments nouveaux que sont le facteur d’épaisseur du présent, la constante de la liberté gravitationnelle du vide et son intégration nécessaire dans le phénomène de la lumière et ses équations pour en admirer la beauté et s’extasier devant sa simplicité. 

 

Ensuite nous analyserons les implications que cette théorie peut avantageusement apporter aux phénomènes déconcertants et paradoxaux que sont les incertitudes quantiques, la réduction de la fonction d’onde, les intrications quantiques, l’entropie, l’antimatière et plus fondamentalement le temps.

 

Finalement, je me commettrai en conjectures quand aux prédictions que cette théorie entraine derrière elle.  Je tenterai (projet très ardu) de trouver une expérience qui falsifierait cette théorie, comme toute bonne théorie se doit d’être falsifiable.

 

Outres ces prédictions, hors du champ de la physique pure, j’aborderai hardiment les changements psychologiques, spirituels dont elle porte les germes, c’est à dire une révolution dramatique dans la conception de l’univers par l’homme en associant directement chaque ordre dimensionnel à ses correspondants dans les traditions ésotériques et spirituelles de l’humanité.  Je suis conscient que cette dernière partie en fera sursauté plus d’un, surtout parmi la communauté des sceptiques mais je crois fermement que la science et la spiritualité doivent se rejoindre puisqu’ils sont enchâssé dans le même univers et proviennent de la même nature, la science l’analyse la métaphysique par la synthèse.

 

Un mot aux physiciens et connaisseurs, en partant : si j’ai adopté une conjugaison et un style qui semble prétendre que cette théorie soit confirmée et acceptée (ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui en 2010), c’est pour simplifier et alléger le texte de foisonneuses  circonvolutions spéculatives autrement nécessaires.  Je laisse aux critiques l’usage de ces mesures touffues.

 

Je n’ai pas les moyens actuellement d’entreprendre les expériences que j’ai conçus pour explorer plus avant la réalité de cette théorie ni d’en confirmer ou infirmer les détails.  C’est pourtant à travers ces expériences qu’il serait possible d’évaluer la viabilité de la théorie.

 

Que cela ne tienne, c’est en révolutionnaire solitaire et délinquant que je jette ce pavé dans la marre déjà trouble de la physique théorique.  Puisse-t-il y apporter plus de justice, de bon sens, d’économie, d’ouverture et de sérénité. 

 

 

Les ordres dimensionnels

 

L’espace vide, seul, en soi-même et par soi-même ne semble pas pouvoir exister.  Sans rien en lui, il serait une infinité sans commencement ni fin, sans substance, sans utilité, sans fondement et sans aucun sens. 

 

L’espace a besoin de repères et de contenu pour être simplement défini.  D’où l’hypothèse, relevé justement par Lee Smolin, que l’espace doit être «fabriqué» par ce qui l’habite.  Pour l’univers, la présence d’un acteur est nécessaire pour définir le décor dans lequel il évolue.  Smolin, avec cet argument questionnait cet espace hypothétique fixé comme toile de fond nécessaire pour y encrer la théorie des cordes avec ses multiples dimensions enroulées sur elles-mêmes.

 

La présente théorie suit scrupuleusement la réflexion de Smolin.  Elle présente le déploiement de l’espace en un, puis deux puis trois dimensions, l’avènement du temps linéaire comme conséquences directes dues à des nécessités définies par des contraintes impliquant les particules et leurs rapport à cet espace en définition qu’elles fabriquent en l’occupant.

 

L’épaisseur du présent est le fruit d’une analyse empirique sur le comment et le pourquoi du déploiement de cette complexité spatial-temporelle.  Elle est le fruit ou produit d’une architecture purement géométrique associé à l’apparition d’objets qui habite et définissent l’espace et le façonne, progressivement, par leurs interactions, à partir des plus ténus jusqu’aux objets les plus lourd.

 

Depuis Einstein, le temps peut se substituer à une dimension spatiale et les deux, espace et temps sont indissolubles et indissociables sous la forme d’un espace-temps à quatre dimensions appelé l’espace de Minkowski.

 

Pourtant, ce serait une erreur que d’aller jusqu’à nier toute différence de nature entre le temps et les trois dimensions de l’espace.  Dans notre monde, le temps possède une direction particulière, et même deux direction opposées, le passé et le futur (sans tenir compte pour l’instant du centre qui les séparent, le présent), qualités dont sont totalement démunies les dimensions purement spatiales. 

 

 

Les ordres dimensionnels constituent une structure formée de sous-ensemble appelée Ordres dont chacun des ensembles répond et dépend d’ensembles sous-jacents,  précédents et  plus élémentaires.  Ces ensembles vont de l’ordre zéro à l’ordre trois, ce qui en donne quatre.  À chaque ordre dimensionnel correspond un champ physique particulier propre à sa nature.  Correspondant respectivement aux ordres zéro, un, deux et trois, on a le champ temporel, magnétique, électrique et gravitationnel.

 

Je les appelle ordres dimensionnels car ce sont des ensembles séparés (ordres) qui s’emboitent les un dans les autres, les ordres plus élevés étant tributaires des ordres sous-jacents qui sont de plus en plus simples. Entre les quatre ordres, des phénomènes géométriques de clivage se produisent à angle droit.  Chacun de ces clivages diffère légèrement en fonction de la nature des ordres juxtaposés au milieu desquels ils s’incèrent. 

 

L’ordre zéro et la dimension temporelle qu’elle charrie (virtuelle en soi puisque en elle-même purement mathématique) est plus subtile que les autres ordres supérieurs qui sont composés d’une ou de plusieurs dimension  spatiales.  L’ordre zéro n’a pas de dimension spatial    

 

L’Ordre un comporte une seule dimension spatiale, une ligne qui porte sur elle toutes les combinaisons magnétiques qui sont caractérisé par l’addition et la soustraction. 

 

L’Ordre deux forme un ensemble de deux dimensions spatiales (toutes deux indépendantes et distinctes de la dimension spatiale de l’ordre un) combinés en une surface et qui porte les phénomènes électriques.  Je l’appelle aussi le plan électrique. L’Ordre trois, enfin, forme un ensemble de trois dimensions spatiales (différentes et indépendantes des deux dimensions spatiales de l’ordre deux et de la dimension unique de l’ordre un) et son champ physique est celui de la gravitation, englobant les phénomènes de volumes, de masses, d’inertie et d’attraction gravitationnelle.

 

Voyons maintenant comment ces ordres sont liés entre eux.  Le temps, le champ physique de l’ordre zéro, apparaît non pas sous la forme d’un temps linéaire mais bien sous celle de son inverse,  de fréquences (s-1).  Il occupe nécessairement le premier rang entre tous à cause de son extrême simplicité et de l’évanescence de son existence concrète.  On peut le comparé à une pensée pure, une abstraction absolue et en cela comme dans la pensée du monde se conçoit l’architecture mathématique de l’ensemble comme une idée atemporelle ou une entité universelle et éternelle, hors de l’espace et du temps.

 

L’ordre zéro est au premier rang à cause de sa subtilité, un composé de mathématique pure, sans espace, d’harmonique et de musique intemporelle.  Les objets qu’il contient sont des abstractions, des idées,  tant et aussi longtemps qu’ils ne sont manifesté à travers l’une ou l’autre ou plusieurs, sinon tous les ordres dimensionnels.

 

L’ordre dimensionnel suivant, l’ordre un, en termes de simplicité, est cet ensemble composé d’une seule dimension spatiale. C’est un espace à une dimension habité par des champs magnétiques. Les fréquences propres à l’ordre zéro peuvent y cohabiter en nombres infinis, se superposant les unes aux autres par simple addition sous la forme de champs magnétiques.

 

L’ordre dimensionnel suivant, l’ordre deux, le celui qui forme une surface (deux dimensions spatiales).  Les champs physiques qui y habitent sont électriques.  Ce qui lie ce plan électrique de l’ordre deux à l’ordre un c’est que ce plan est parfaitement perpendiculaire à la dimension spatiale de l’ordre un.  La droite ou la ligne de l’Ordre un est parallèle au vecteur normal du plan électrique.  C’est un clivage à 90 degrés (pi/2) si bien que le vecteur ou direction de la ligne de l’ordre un défini géométriquement ce plan de l’ordre deux.

 

L’ordre trois, formé de trois directions spatiales contient les volumes à trois dimensions et leurs masses, qui les caractérisent par des champs gravitationnels.  Cet ordre dimensionnel est toujours perpendiculaire au plan de l’ordre deux en ce que les volumes se déploient au-delà des surfaces. 

 

Maintenant, cet ordre trois contient bien les champs magnétiques et les champs électriques car la surface de l’ordre deux est contenue dans le volume de l’ordre trois et la ligne unique de l’ordre un est aussi contenue dans le volume de l’ordre trois.  De même l’ordre zéro, sans dimensions spatiale est aussi contenu dans le volume sous la forme d’idées conçues par un sujet occupant un centre dans l’espace.

 

Il est a remarquer que la ligne de l’ordre un, étant perpendiculaire au plan de l’ordre deux,  est invisible à ce deuxième autrement que comme un point sur le plan.

 

Le plan ou la surface de l’ordre deux, pour sa part, apparaît comme une surface plus ou moins définie dans l’ordre trois.  Cette surface, n’étant définie qu’en deux dimensions se trouve floue ou mal définie en trois dimensions.  On la définie pourtant à travers les propriétés des équations de Maxwell.  C’est ainsi que les charges électriques en surplus associé à une sphère d’un matériau conducteur se rassemblent toute à sa surface et de manière équidistante l’une de l’autre.  Aucune charge n’est à l’intérieur du matériau comme il a été démontré, phénomène dont on se sert sous forme d’une cage de Faraday.

 

J’utiliserai les termes d’ordre mathématique, ordre magnétique, ordre électrique et ordre gravitationnel pour qualifié chacun des ordre dimensionnels dans la suite du texte plutôt que ordre zéro, un, deux ou trois car chaque qualification réfère à la propriété du vide associé à chacun.  Bien qu’on devrait peut-être utilisé le qualificatif ‘temporel’ pour l’ordre zéro en raison de ses unité de base, ordre fréquentiel, le temps linéaire comme tel apparaît en deçà et au-delà de l’ordre zéro. Je lui préfère le qualificatif d’ordre mathématique, qui reflète mieux son absolue abstraction.

 

 

Voilà pour la définition des ordres dimensionnels.  On se demandera pourquoi le monde devrait être ainsi construit et non autrement… avec juste raison.  De même doit-on se demander d’où vient le temps et comment se sont construits ces ordres.  C’est le sujet du chapitre suivant.

 

 

 

La création du monde

 

Suite à mes étude en science, je me suis penché sur un problème ignoré par la physique moderne, une incongruité acceptée et non questionné comme un état de fait constaté.  Ce problème prend la forme de deux questions toutes simples que personne ne semble avoir jamais posées. 

 

Ces deux questions, les voici :

 

            1-         Qu’est ce qu’une charge électrique? 

 

            2-         Pourquoi les porteurs élémentaires des deux charges opposées, l’électron                                  et le proton, ont-ils des masses si différentes?

 

à ces deux questions, la science répond qu’une charge électrique porte un effet (exerce une force) d’attraction ou de répulsion sur toute autre charge électrique de son centre jusqu’à l’infini autour et ce de manière décroissante,  inversement au carré de la distance qui les sépare.  Il y a deux charges qui sont contraires.  On ne sait pas pourquoi ni ce qu’elles sont ni pourquoi les charges semblables se repoussent et les charges contraires s’attirent.  Ce phénomène, on l’a constaté, on l’a mesuré, on l’a maitrisé et domestiqué dans d’innombrables applications.  Mais le pourquoi… tout le monde s’en fout.

 

Je me suis donc penché à la recherche d’une raison de tout ceci.  Parmi les innombrables particules quantiques, je me suis permis d’écarter celles dont la durée de vie est trop courte pour en tenir compte (elles se décomposent en d’autres particules spontanément).  Il en reste peu et entre les deux porteurs de charge électriques, nonobstant les antiparticules que j’ai mis aussi de coté pour y revenir plus tard, j’ai choisi la plus petite en termes de masse, l’électron, comme point de départ.

 

L’électron possède une mase très petite, la plus petite masse parmi les particules quantiques persistante.

 

En observant le phénomène électrique du point de vue de l’électron seul, il se manifeste par la répulsion réciproque.  Tous les électrons sont équivalents, de masse similaire et de charge équivalente.  Leur masse est constante si on leur enlève le mouvement, ce qu’on appelle la masse de l’électron au repos.  Autrement, la masse de l’électron varie avec sa vitesse.  Or, la répulsion, ou l’effet de force qui s’observe entre les électrons se réduit à la définition d’un champ électrique virtuellement actif tout autour d’une charge électrique mais effectif uniquement lors de la présence d’une autre charge dans ce champ.

 

De plus, les lois de Maxwell nous démontre qu’il existe un lien direct entre les champs électriques et magnétique, que ce lien tient toujours compte de l’orientation relative des champs et exclusivement de la composante perpendiculaires entre ces deux champs.  Or, non seulement ces champs doivent-il exister, encore faut-il qu’il y ait une variation de ces champs, de l’un ou de l’autre pour qu’une force s’exerce sur une particule chargée ou que le déplacement de l’une d’elle induise une variation des champs magnétiques.

 

Si bien que si une charge électrique se déplace dans la même direction qu’un champ magnétique contant, elle n’en subira aucun effet.  Par contre si la charge se déplace dans une direction perpendiculaire à ce champ magnétique, elle subira une déviation dans sa direction, ce qui est considéré comme une accélération par changement de direction (la vitesse est un vecteur).

 

Un autre phénomène fort intéressant qu’il faut aussi mentionné ici, c’est celui de la nature même du photon, qui est la particule élémentaire de la lumière et de toute onde électromagnétique.  Le photon est en quelque sorte un composé de trois choses : un champ magnétique, un champ électrique et une direction spatial qui est celle de sa vitesse qui de surcroit est constante dans le vide.  Or ces trois caractéristiques sont parfaitement et toujours perpendiculaires l’une à l’autre.  On ne saurait non plus imaginer un photon au repos, ça ne s’est jamais vu.

 

Mais le photon n’a pas de masse, il ne participe donc pas de l’ordre gravitationnel.  L’électron a bien une masse, lui, mais si ténue qu’on pourrait bien concevoir sa masse comme un effet de sa présence, de son mouvement dans l’ordre gravitationnel.  Quantiquement parlant, le photon est un boson. Les bosons peuvent se superposer l’un l’autre comme les champs magnétiques et électriques et partager le même espace.

 

Mais les électrons, eux, sont des leptons, qui respectent scrupuleusement le principe d’exclusion de Pauli, qui ordonne que deux leptons ne peuvent occuper le même état quantique au même moment au même endroit. Un état quantique comprend plusieurs nombres discrets (nombres entiers) comme le spin, la charge, la masse, etc.  Deux électron ne peuvent se superposé dans le temps et l’espace. Ils se cognent et rebondissent quand ils se rencontrent.  Ils se distribuent et s’étagent en forme de niveaux d’énergie ou d’orbitales autour des noyaux atomiques.

 

Qu’est ce donc alors que cette volonté qu’on les électrons de se repoussé l’un l’autre… Ne viendrait-elle pas du fait que ces particules veulent persister et pour ce faire doivent défendre un espace qui leur est propre et ne le partager avec personne.

 

Alors une pression commence à s’exercer de plus en plus sur les électrons qui sont au centre de ce grand cercle qui va maintenant en se rapetissant.  Dès lors qu’ils se rapprochent l’un de l’autre dans une contigüité indésirable et adverse, menaçant l’espace vital de chacun, de grand combat commencent et le chaos s’installe rapidement.

 

Revenons à la pompe et questionnons-nous sur qu’est ce qui donne aux électrons cette volonté de persister. 

 

Retournons dans l’ordre mathématique, plus simple, à une seule dimension pour tenter de débusquer un mécanisme capable de produire une continuité temporelle, pour fabriquer des électrons.  Comme nous l’avons vu, la dimension d’ordre magnétique est une simple ligne.  Il faut extraire toute possibilité d’autre espace lorsqu’on la considère.  On a dit que cet espace est habité de champs magnétiques.  Les champs magnétiques sont des phénomènes très ténus au regard des champs électriques.  Et à l’encontre de l’électricité, le magnétisme n’existe pas en tant que pôle isolé comme le sont les charges électriques.  On aura beau coupé un aimant, il portera toujours les deux pôles à ces deux extrémités.  Il n’existe pas de monopole magnétique sinon dans l’esprit de Feynman qui a imaginé, pour ce faire,  un aimant de longueur infini.

 

On est bien pantois, et le seul mécanisme disponible pour, à partir d’une seule dimension, produire en deux dimensions un point persistant doué d’une force qui maintient son intégrité dans le temps et l’espace, c’est celui des phénomènes harmoniques.  Car tout ce dont nous disposons ce sont de fréquences.

 

On sait qu’une grande énergie se dégage des phénomènes harmoniques.  Pas exemple, si un pont suspendu se met à osciller dans le vent en harmonie avec la vitesse du vent, à chaque nouveau mouvement, l’amplitude de l’oscillation augmente, le mouvement s’emballe et le pont fini par voler en moreau.

 

Imaginez maintenant cette corde, vibrant de plusieurs nombres à la fois, sympathique à la demi, au quart, etc.  Vibrante, délimité par sa longueur, à sa demi elle s’inverse comme la corde d’une guitare.  L’onde entière est divisée en deux demis onde contraires égales.  Au milieu de chacune de ces deux demis, l’amplitude est maximale.  Mais dans quelle dimension peut s’exprimer cette amplitude si il n’y a pas de dimension autre que l’unique vecteur magnétique unidimensionnel?  La perpendiculaire à cet axe est indéterminée.  C’est un ensemble indéterminé qui forme  justement et non plus qu’un plan perpendiculaire à cette corde, un plan au complet d’un sel coup. 

 

Ce que certain auront déjà remarqué, c’est qu’il n’y a non pas un seul plan perpendiculaire mais bien deux, parallèles, générés par cette onde, parallèles l’un à l’autre.  Et c’est ici que je reprends ce que j’ai mis de coté plus tôt… Il s’agit sans doute de la matière et de l’antimatière qui sont simultané dans leur création, un plan d’électron et un de positron.

 

Il y a une distance entre ces deux plans.  La distance correspond aussi à la demi-longueur de la corde.  Audacieusement, j’affirme que cette distance, c’est l’épaisseur du présent, appliqué à l’électricité, le facteur nécessaire à cette capacité de persistance qui produit finalement l’impression de temps linéaire que nous avons tous.

 

Je me suis posé longtemps la question à savoir comment cette corde unique de l’ordre un peut-elle être pincé.  Est-ce Dieu qui joue de la harpe?  Comment cette corde peut-elle se voir soudainement défini en longueur?  Soit c’est l’intervention divine ou bien alors il est possible à cette corde unique de prendre à la fois plusieurs longueurs ou bien, étant refermée sur elle-même, elle se pince elle-même aux deux demi.  Il n’est pas impossible pour une dimension unique d’adopter la forme d’un cercle au lieu de celui d’une droite, ce qui lui permettrait de s’auto-pincer à mi-course.

 

Mais revenons maintenant sur la situation périlleuse que nous allions aborder, où une grande quantité d’électrons se ramassent pour un immense pow-wow au centre de la surface unique qu’ils occupent.  Ils sont ramenés par la foule qui les oppresse, chacun à un territoire de plus en plus confiné.  Ils étouffent littéralement. 

 

La cohue est telle que la surface en tremble et se boursoufle et vibre, tant et si bien que la perturbation pourrait bien traverser l’épaisseur du présent et se mettre à interférer avec la surface parallèle de l’antimatière (la surface électrique des positrons).  Il pourrait bien se produire alors un miracle fabuleux, déjà imaginé par plusieurs physiciens qui considéraient la grande théorie unifiée… des électrons et des positrons interagiraient pour produire des quarks!

 

L’avantage certain d’une telle réaction dans un tel contexte est manifeste à plusieurs égards.  Premièrement on élimine quelques électrons du chemin en les transformant en quarks et en gluons, mais surtout, en fabriquant une charge positive (trois quarks forment un proton chargé positivement) les électrons viennent de se doter de nouvelles surfaces sphériques (des orbitales autour du proton) où s’échapper de la confusion.  C’est exactement la production d’un nouvel espace, en trois dimensions spatiales!  Et libéré du confinement restreins des deux dimensions du plan électrique.

 

On doit se demandé, à partir de là, si la charge du proton n’est pas induite par les électrons qui l’on formé.  Sur cette surface électrique, le proton est perçu comme un trou d’électron, un espace où s’enfuir, un trou qui attire les électrons autant qu’ils se repoussent entre-eux-mêmes.

 

En étalant ce phénomène en continu et à grande échelle, n’assisterions nous pas un jet de matière très énergétique jaillissant perpendiculairement d’un disque d’accrétion? 

 

Et le travail est terminé.  À partir d’un rien mathématique, une corde magnétique c’est emballé par des harmoniques, des électrons on été produit sur une surface perpendiculaire à cette corde unique.  De cette surface en deux dimensions est jaillit l’espace en trois dimensions suite à une concentration d’électron intense.  Le phénomène des charges électrique, de leurs répulsions et de leurs attractions est expliqué, la matière en trois dimensions en est jaillit par défaut d’espace.

 

Maintenant, en trois dimensions… il y a la masse des corps.  Le proton, par exemple est 1836 fois plus lourd que l’électron.  D’où vient cela?  Et qu’est ce qui confine les électrons au plan plutôt qu’à l’espace en trois dimensions en entier?

 

Il faut qu’il y ait une propriété de l’espace vide qui s’oppose à son occupation pour y arriver.  C’est elle qui prête une masse à chaque chose qui occupe l’espace.  De plus, l’attraction des masses entre elle, viendrait du fait que cette propriété de l’espace vide qui souhaite minimiser son occupation agit en rassemblant les masses l’une avec l’autre.

 

Je la nomme immédiatement, je l’appelle la liberté gravitationnelle du vide.   Liberté par ce que cette opposition à l’occupation de l’espace vide est si ténue que sa grandeur frise l’unité.  Ce qui signifie qu’elle permet presque que l’occupation de l’espace soit entièrement libre (elle serait alors égale à l’unité).

 

Une autre grande question se pose maintenant : qu’est qui fait qu’une particule pèse tel poids possède tel masse et l’autre une autre masse et que ces masse semblent arbitraires?  C’est certainement la quantité de désordre permanent, ou plus justement la distorsion que la particule oppose au vide de l’espace.

 

Bon, en gros voilà l’idée générale.  Pour chaque ordre dimensionnel à partir de l’ordre un à l’ordre trois, on a une propriété de l’espace propre (perméabilité du vide en une dimension, permittivité du vide en deux dimensions et liberté gravitationnelle en trois dimensions) formant une symétrie répétée par clivage à angle droits, chaque nouvel ordre jaillissant du précédent et jaillissant avec raison suivant des mécanismes plausibles qui fabriquent tout de go l’électricité, le temps, la gravité et l’espace.  Les acteurs principaux et le décor dans lequel ils évoluent.

 

Le Temps

 

Je n’ai pas encore démontré l’avènement du temps dans ce processus et avec raisons.  J’ai parlé du temps inverse de l’ordre zéro, les fréquences mais pas du temps linéaire.  Et bien, le voici.  Lorsque se forment les deux surfaces parallèles et inverses au niveau des charges (matière et antimatière, électrons et positrons) la distance qui les sépare est l’inverse de la vitesse de la lumière, représenté en secondes par mètre.  Cette distance est perpendiculaire à la surface électrique et parallèle au champ magnétique… et bien c’est là que le temps commence.  Il doit être produit par une sorte de pulsion renouvelée à une fréquence assez élevée, la fréquence de l’électron au repos, où tour à tour la particule  disparaît dans le néant et rebondit dans l’existence. 

 

Ce mouvement, que nous imaginons verticale (normale aux surfaces électriques), de renaissance répété est de soi une affirmation produisant le temps linéaire qui coule désormais à travers lui, du haut vers le bas (un élan est la vie, une chute est la mort) et fermement maintenu (je persiste et signe, je renais à tout jamais) qui produit un temps électronique tout d’abord.

 

Le temps ne peut apparaître dans la seule dimension linéaire magnétique de l’ordre un où tout ne fait que se superposer, vibrer et s’harmoniser.  Ce temps a par contre l’occasion d’intervenir entre les deux plans électriques vers la prochaine projection en 3 dimensions.  Ce qu’il ne manque pas de faire à merveille, suivant parfaitement les équations en produit croisés de Maxwell entre magnétisme et électricité.  Ces équations sont certainement inscrites en lettre éternelle dans la pensé qui habite l’ordre zéro car tous les phénomènes qui s’ensuivent leurs obéissent.

 

Le temps est nécessaire pour produit les réactions qui s’ensuivent pour passer à l’ordre trois et déterminer une particule capable de s’opposé à la liberté gravitationnelle du vide, le proton.

 

Dès lors, ce qui était un plan électrique devient dans l’ordre trois la surface d’une sphère.  L’épaisseur du présent n’apparaît plus qu’à la surface des choses, par l’électricité, les potentiels, la distribution des charges.  Cette épaisseur est si mince qu’on en ressent plutôt une instantanéité.

 

La plus légère particule quantique persistante possédant une masse est l’électron.  Sa qualité fondamentale, la force de répulsion électronique, qui défini la charge électrique, serait la manifestation d’une volonté de préservé un espace plan envers et contre les autres électrons.  Cet ordre dimensionnel deux présente deux surface parallèles et non pas une seule. L’une des surface est habité par des électron tandis que l’autre l’est pas des positron, soit l’antiparticule de électron.  Les deux surfaces sont séparées par une distance assez petite, c’est l’épaisseur du présent.

 

Finalement l’ordre dimensionnel trois est celui des trois dimensions dans lequel l’univers nous semble défini.  Il émergerait à l’origine d’un manque d’espace bidimensionnel nécessaire aux électrons pour persister, pour exercer leur répulsion.  En s’associant pour former un proton,  des électrons et des antiélectrons produiraient des nouveaux sous-espaces en deux dimensions plus vastes, sphériques et entourant les protons.  La charge positive du proton serait, elle, induite par les électrons et les antiélectrons combinés de la même manière qu’un trou d’électron dans un semi-conducteur agit comme une charge positive.  En trois dimensions, le champ est gravitationnel.

 

Ainsi à chaque ordre dimensionnel est associé un champ : fréquentiel pour l’ordre zéro, magnétique pour l’ordre un, électrique pour l’ordre deux et gravitationnel pour l’ordre trois.

 

Or, comme la vitesse de la lumière est entièrement définie par deux constantes du vide : la perméabilité magnétique et la permittivité  électrique dans l’équation

 

c = 1/√(m0ε0)

 

cette équation découle des équations de Maxwell.  On voit que la participation du champ gravitationnel est absente. Cela m’a amené a déduire la présence d’une troisième constante, la liberté gravitationnelle du vide. 

 

 

La résistance au non-être

 

Le temps continu et linéaire comme on l’expérimente tous les jours, plutôt que de préexister aux choses, semble être le sous produit d’un autre phénomène, celui de la persistance des électrons à préservé un espace.  On constate cette volonté de préservation d’un espace propre par la répulsion des électrons entre eux.  Il faut s’imaginer un espace en deux dimensions, un plan, une surface où l’électron, ne fait que réserver sa propre surface acquise à l’encontre des autres électrons d’où la répulsion qu’il exerce sur ceux avec lesquels il est en compétition, ses semblables.

 

 

L’épaisseur du présent

 

 

L’épaisseur du présent est une couche temporelle très mince entourant les choses en trois dimensions.  Plus précisément sa taille dépend de la taille d’un objet.  Elle est beaucoup plus fine pour une particule élémentaire que pour une personne humaine. 

 

L’épaisseur prendrait racine dans le phénomène de charge électrique négative en deux dimensions, l’électron.  À ce niveau, l’épaisseur du présent sépare la matière de l’antimatière, l’électron du positron.     

 

ep 2 = m0 ε0 g0

 

Le carré de l’épaisseur du présent correspond à trois propriétés du vide, associées chacune à un des ordres dimensionnels.1, 2 et 3 : la ligne magnétique, la surface électrique et la gravitation tridimensionnel.  Ces trois constantes sont la perméabilité magnétique du vide (ordre 1, unidimensionnel), la permittivité électrique du vide légèrement modifiée de sa valeur classique (ordre 2, bidimensionnel)  et la liberté gravitationnelle du vide (ordre 3, tridimensionnel), une nouvelle constante que j’ai déduis en décortiquant la constante de la gravitation de Newton G.

 

Il est a noter que la perméabilité magnétique est une valeur arbitraire égale à

 

1/ (4π * 10-7)

  

Comment en est-on arrivé à donner une valeur arbitraire à cette propriété du vide?  C’est que les unité relatives aux champs magnétiques et aux autre phénomènes magnétiques sont très tordues et dépendent finalement du courant électrique, l’ampère.

 

À mon avis, on devrait donner la valeur de 1 à cette propriété, elle devrait être centrale.  Je vais tenter la reformulation des autres valeurs en fonction d’une constante de perméabilité magnétique égale à l’unité.

 

Physiquement, l’épaisseur du présent (plus précisément le facteur d’épaisseur du présent) égal l’inverse de la vitesse de la lumière dans le vide.  Son unité est la seconde par mètre (s/m).  L’épaisseur du présent est simplement l’inverse de la constante de la vitesse de la lumière. 

 

ep = 1/c = 2,9979×10-9 (s/m)     

 

Ainsi, au lieu de reconnaître une vitesse limite dans l’univers, il y aurait une couche mince de temps entourant les choses qui préviendrait les objets possédant une masse (objets défini en trois dimensions), d’être poussé à des relations où la cohérence de l’espace-temps entre les objets ne pourrait plus s’ajuster.

 

Au lieu de devoir conjuguer avec une vitesse limite de la lumière dans le vide, l’épaisseur du présent à l’avantage de représenter une propriété localisé en surface des objets, et représente une capacité maximale d’appréhension de l’information venant de l’extérieur ou émanant de l’objet.

 

Car il y a un grand paradoxe avec le photon, c’est qu’on pourrait le considérer comme immobile.  Certain vont jusqu’à pouvoir avancer qu’il n’existerait qu’un seul photon dans tous l’univers.  Feynman a démontré par la chromodynamique quantique, qu’un photon parcourrait toutes les trajectoires possibles simultanément entre un point A et un point B, une infinité de trajectoires.  Mais, la plupart d’entre elles se cancellent l’une l’autre ne laissant que la plus probable.

 

Si l’épaisseur du présent s’avère un concept plus proche de la réalité qu’une vitesse limite pour la lumière, il y aurait un mécanisme d’appréhension du monde, d’assimilation de l’information en surface de objets.  Parallèle aux orbitales des électrons, une couche, une interface d’épaisseur du présent serait le lieu de la cohérence entre l’intérieur et l’extérieur.  Un objet lointain, comme une supernova situé à plusieurs milliers d’année lumière représenterait une impulsion magnétique infime mais toujours bien déterminé sur cette surface de cohérence.  Un objet plus proche comme la lampe qui éclaire cette page aurait une impulsion appropriée à sa distance, bien déterminé et proportionnelle.

 

Ainsi, les distances qui correspondent à du temps seraient en fait constamment rendues en terme d’impulsions  magnétiques proportionnel sur l’épaisseur du présent.

 

 

 

La liberté gravitationnelle du vide

 

La constante de liberté gravitationnelle, g0, est une propriété du vide en trois dimensions, une de force très ténue qui s’oppose à l’occupation du vide par des structure persistante qu’on pourrait qualifier de distorsion du vide.  Cette propriété du vide induit leurs masses aux objets et détermine leur inertie.  Elle produit aussi le phénomène de l’attraction gravitationnelle, qui serait un effet de regroupement des déformations du vide pour en réduire l’effet de distorsion globale. 

 

Pour introduire cette constante dans l’équation de la vitesse de la lumière mentionnée ci-haut, de manière à ne pas contredire les mesures et les expériences nombreuse concernant la vitesse de la lumière, il faut modifier la constante de la permittivité  électrique du vide.  La perméabilité magnétique du vide a été établie de manière empirique et ne peut pas être modifié sans ébranler tout l’édifice.  Or, justement, la permittivité  électrique est le fruit d’une combinaison de calcul et d’observation du courant de déplacement entre les plaques d’un condensateur, un phénomène impliquant les trois dimensions.  Il est fort acceptable de penser que la liberté gravitationnelle s’y dissimule, d’autant plus que la grandeur de la constante de la liberté gravitationnelle est une grandeur très proche de l’unité.

 

L’équation de la vitesse de la lumière devint donc

 

c = 1/√(m0 ε0 g0)

 

et finalement en utilisant la définition de l’épaisseur du présent au lieu de la vitesse de la lumière, l’équation y gagne en simplicité et en beauté

 

ep2 = m0 ε0 g0

 

Les conséquences de tout ceci porte la prédiction que la gravitation ne voyage pas à la vitesse de la lumière.  Parce que l’inertie d’un objet est induite par une propriété du vide qui s’oppose toute distorsion provoquée par une présence persistance dans l’espace, la gravitation ne peut dépendre des distances, elle agit partout instantanément.  Il n’existerait donc pas d’onde gravitationnelle.

 

De plus, les différence de densité du vide pourrait bien expliquer les phénomènes qu’on attribut à la matière noire au sein des galaxies et des amas de galaxie.  Au sein des galaxies, la différence entre la densité du vide entre l’intérieur et l’extérieur des galaxies pourrait très bien induire un comportement du style changement de phase.  La rotation de la galaxie s’apparenterait alors à la rotation d’un solide dans un liquide.  Un autre changement de phase entre les densités de vide entre l’intérieur et l’extérieur des amas de galaxie pourrait correspondre cette fois à des différences de phase liquide à gazeux.  Aucune matière noir, sombre ou invisible ou indétectable autre que l’influence de l’anti-matière fuyant vers un vide toujours plus léger.  L’ultime légèreté du vide étant celle de l’espace virtuel vierge jamais conquit par quelque présence que ce soit, entourant l’univers.

 

 

 

 

L’importance de l’angle droit

 

Suivant le point de vue de cette théorie, l’angle droit, la perpendicularité joue un rôle très important.  L’angle droit est le clivage naturel entre un ordre dimensionnel et un autre adjacent.  Entre la ligne magnétique et le plan électrique, par exemple, l’angle droit est primordial comme tout physicien l’a reconnu à travers les équations de Maxwell.

 

À partir du plan électrique émerge l’espace tridimensionnel normal au plan électrique, via un angle droit encore une fois.

 

L’angle droit est donc le clivage absolu entre les ordres dimensionnels adjacents.  D’autre part, il est possible de reconstruire les transformations de Lorentz utilisés par Einstein pour décrire les effets relativistes entre les longueurs, les masses et le temps en utilisant un angle de clivage correspondant au rapport v/c. Lorsque la vitesse tend vers la vitesse de la lumière, l’angle de clivage tend vers pi/2 qui est le clivage maximal.  Pour des vitesses faibles (le domaine de la physique Newtonienne) l’angle de clivage est faible et le rapport v/c tend vers zéro.

 

Une géométrie élémentaire, Pythagoricienne, déterminerait l’essence de l’univers.  La conquête de l’espace et du temps par des objets persistant aurait tout simplement donnée la direction du temps vers le futur par un simple mécanisme perpendiculaire de déploiement de dimensions spatiales.

 

 

Les incertitudes quantiques

 

En physique quantique, des incertitudes apparaissent quand à la position d’une particule ou sa vitesse.  C’est le principe d’incertitude d’Eiseinberg. Entre ces deux valeurs, vitesse et position, plus précisément connaît-on l’une plus incertaine l’autre parait.  Ce principe est mathématiquement bien défini dans la quantité de mouvement et le spin des particules.

 

Admettons qu’une particule ne soit définie qu’en deux dimensions mais soit déployée dans un espace en trois dimensions (on omet le temps à dessein ici, qui joue son rôle de toute façon)… comment le percevrait-on, nous, enfermé en trois dimensions?  Définitivement flou et de position ou de vitesse incertaine!

 

Si on considère que la particule n’est effectivement définie qu’en deux dimensions il est normal que sa manifestation soit floue et étendue en trois dimensions.

 

Il s’ensuit qu’une incertitude doit nécessairement entouré toute tentative de définition en trois dimensions.

 

De plus, avant de pouvoir identifier la position exacte d’une particule ou le moment exact de son interaction (absorption, émission, décomposition) elle n’est définie que par des probabilités, c’est la fonction d’onde.  Et toute tentative de piéger la particule s’avère un échec comme l’on démontré d’innombrable expérience qui défient l’entendement.  Car lorsqu’on obtient l’information qui devrait démontrer qu’elle est une onde et produit un pattern d’interférence elle est devenu une particule et ne produit plus ce pattern qui la défini comme onde.

 

Une autre démonstration du flou généré par un objet appartenant à un ordre dimensionnel inférieur et perçu dans un ordre supérieur encore plus manifeste se présente dans l’aspect des champs magnétiques.  En trois dimensions les champs magnétiques forment une sorte de pomme autour d’un objet, ou des lignes circulaires autour d’un conducteur électrique.  N’étant défini qu’en une seule dimension, le champ magnétique apparaît démultiplié n’importe où dans l’espace où on le perçoit et où il n’est pas par lui-même défini et ancré.  Il peut ainsi exercer son influence n’importe où dans le déploiement flou où il apparaît en trois dimensions. 

 

En suivant ces définitions et ce raisonnement, il est clair qu’il ne saurait exister de pôles magnétiques séparés (comme les pôles des chanps électriques opposés qui sont distincts dans l’espace) puisque le phénomène magnétique se produit sur une seule dimension, une ligne probablement fermée sur elle même.

 

 

La réduction de la fonction d’onde

 

 

Ce paradoxe s’explique très bien à partir du moment où la particule est indéfinie en trois dimensions (n’est définie que dans l’ordre dimensionnel deux).  Combiné au fait que l’espace à trois dimension va toujours s’ouvrant en sphère autour d’un point donné, la définition spatiale de la particule devient de plus en plus floue à mesure que la particule se déplace dans l’espace (absorbe de l’espace-temps).  S’étendant sur une surface normale perpendiculaire à sa direction toujours de plus en plus grande à mesure qu’elle avance, elle tentera de se cristalliser dès la première rencontre de cette surface de probabilité avec une autre surface de probabilité d’une autre particule.  Cette interaction s’appelle la réduction de la fonction d’onde.  Le flou disparaît pour faire place à une position et un moment bien définis.

 

Si ce phénomène est systématique, c'est-à-dire, si chaque fois que la surface de probabilité normale à la direction d’une particule en rencontre une autre sur son chemin elles interagissent ensemble, c’est que l’univers tente de confiner les particules (en définir la ponctualité) à des grandeurs restreintes.  J’ai la possibilité d’interagir donc j’interagi dès la première occasion car je ne sais pas quand pourrais-je le faire plus tard et plus loin étant donné que la possibilité de rencontre diminue avec l’éloignement.

 

On sait que l’onde de probabilité quantique défini les positions probables et les caractéristiques d’une particule tant qu’on ne l’a pas observé.  Le fait même de l’observation réduit ces probabilités à une seule position ou vitesse.  Toute tentative de déjouer ce phénomène ont échoué.  Toute tentative pour voir si une particule passe par l’une des deux fentes de l’expérience de Young réduit l’onde quantique et le pattern d’interférence qui apparaît normalement sur l’écran derrière disparait et on sait par quelle fente la particule est passée.  Si on n’intervient pas, la particule semble bien passer par les deux fentes à la fois.

 

 

 

Intrications quantiques

 

 

Il semble aussi, d’autre part que l’intrication des particules quantiques, ce phénomène expérimental d’une particule séparée en deux et allant dans deux directions différentes présentant toujours le même spin corrélée deviendrait compréansible si la particule était considérée immobile et que c’est plutôt l’espace qui s’évertue autour d’elle plutôt qu’elle se déplaçant dans l’espace.

 

 

Entropie

 

La géométrie virtuellement expansive de l’espace à trois dimensions qui donne le rapport du carré de la distance aux forces électriques et gravitationnelle provoque aussi le phénomène de l’entropie.  Dans un univers où les objets peuvent tendre (et effectivement tendent) à s’éloignée l’un de l’autre, il est nécessaire qu’un mécanisme intervienne pour ajuster l’histoire et synchroniser les événements, pour remettre les pendules relative, et coupé l’une de l’autre, à l’heure, lorsqu’une interaction se produit.  Ce phénomène de cohérence en est un d’ajustement au niveau des champs magnétiques. 

 

La belle particularité des champs magnétiques c’est qu’ils sont soumit aux opérations mathématiques les plus simples : l’addition et de la soustraction.  Ils agissent principalement sur les particules chargés électriquement et uniquement de façon perpendiculaires à leur vitesse.  De plus, les phénomènes magnétiques sont immensément plus faible que les phénomènes électriques et donc d’autant plus subtils. 

 

D’ailleurs, pour un photon, le rapport en les grandeurs de ces champs électrique et magnétique est la vitesse de la lumière, aussi bien dire l’épaisseur du présent.

 

Pour revenir à la réduction de la fonction d’onde, on imagine facilement une particule voyageant dans le vide, dans un espace grandissant, dont la position est de moins en moins définie à mesure qu’elle avance.  Sa position se redéfinira seulement lorsqu’elle interagira avec une autre particule, les deux se redéfinissant l’une l’autre par l’ajustement au niveau de leurs champs magnétiques.

 

 

L’antimatière

 

C’est Dirac qui a découvert l’existence déconcertante de l’antimatière à son plus grand étonnement d’ailleurs, à travers une de ses équations.  Il n’y croyait pas lui-même au début. Sa découverte c’est avéré confirmée par l’expérience.  De nos jours on fabrique tous les jours des anti-particules, des positrons, des anti-protons, des anti-neutrons et même des anti-molécules d’hydrogène.

 

L’antiélectron, le positron, aurait une masse de grandeur similaire à celle de l’électron et sa charge électrique est contraire.

 

Ce qui est moins certain et n’a pas été déterminé par l’expérience à cause de sa difficulté et surtout parce que personne ne se posait la question, c’est de savoir si les masses de d’antimatière s’attirent entre elles ou se repoussent… si l’inertie de l’antimatière est gravitationnelle ou anti-gravitationnelle.  Étant donné la ténuité des forces gravitationnelle comparativement aux forces électriques, les expériences en laboratoire n’ont pas permit jusqu’à ce jour de déterminer si la gravitation est négative, positive ou nulle pour l’antimatière.  On se sait pas non plus si l’antimatière et la matière s’attirent ou se repousse ou sont indifférentes l’une à l’autre du point de vu de la gravitation.

 

Ce que j’ai trouvé fort intéressant, c’est que depuis la publication de ma théorie en 2005, des chercheurs se sont justement posé la question et vont tenter d’y répondre par une expérience en accélérateur de particule, l’expérience Aegis qui sera menée au CERN http://aegis.web.cern.ch/aegis/.  Gabriel Chardin, directeur du Centre de Spectroscopie nucléaire et de spectroscopie de masse, à Orsay, en France, et son étudiant Aurélien Benoit-Lévy ont spéculé en 2009 que l’antimatière pouvait répondre des phénomènes qu’on attribut à la masse sombre et à l’énergie sombre dans l’univers, si l’antimatière porte une masse antigravitationnelle.  C’est justement le but de l’expérience Ageis qui va mesurer l’effet de la gravitation terrestre sur des molécules d’anti-hydrogène.

 

J’étais arrivé à la conclusion que l’antimatière devait repousser la matière dans un exposé sur la flèche du temps de part et d’autre de la couche d’épaisseur du présent qui entoure les objets en trois dimensions.  Dans l’ordre dimensionnel 2, électrons et positrons forment deux surfaces parallèles séparées pas l’épaisseur du présent.  Dans l’ordre 3 par contre, l’antimatière se situe à l’extérieur d’un objet et son lieu n’est pas déterminé… l’anti-objet serait parfaitement délocalisé et fuyant.  On ne pourrait pas percevoir cette anti-matière parce que l’anti-objet fuirait vers le passé.     

 

Sans pouvoir apporter de preuve, il me semble que la matière et l’antimatière se repoussent l’une l’autre et que l’antimatière possède une gravitation négative, l’antimatière repousse l’antimatière.  Ce ne sont que spéculation mais spéculation qui portent de lourdes conséquences.  L’anti gravité de l’antimatière serait dès lors un nouveau candidat pour l’énergie sombre.  L’énergie sombre est cette pression négative qui pousse l’univers dans une expansion accélérée. 

 

Et puisque l’on perçoit peu d’antimatière dans l’univers, je postule aussi l’hypothèse que cette dernière fuit, elle fuit non seulement vers l’extérieur des zones occupées par la matière, mais est indétectable en raison de sa fuite en avant.

 

Pour être plus clair, je pense que la masse manquante dans les galaxies, la matière sombre n’existe tout simplement pas.  Le maintient des vitesses des astres à l’intérieur des galaxie peu importe leur distance au centre viens plutôt du fait que la galaxie se comporte comme un solide dans un liquide.  La différence de densité entre l’espace occupé et l’espace non-occupé qui entoure la galaxie est telle qu’on assiste à un phénomène de transition de phase entre l’intérieur et l’extérieur d’une galaxie.  On sait aussi qu’une galaxie est entourée d’un halo de gaz très chaud, qui à mon avis en donne la preuve.  Cette chaleur serait due à la friction entre ces deux phases du vide.

 

Par contre, la forme en filaments et en bulles de savon qui caractéristique les amas de galaxie serait justement du à l’accumulation de l’antimatière dans les espaces vides entre les amas de galaxie.  Ces derniers étant repoussés pas l’anti-gravité de l’antimatière qui cherche à s’exiler hors de l’univers habité, à s’évaporer vers un vide de plus en plus pur.

 

 

 

 

 

Le temps

 

Dans la perspective de ma théorie, le temps prend un nouvel aspect.  Il est à l’extrémité abstraite de la manifestation sous la forme de fréquences au sein de l’ordre zéro. Il est la plus subtile et le plus évanescente des dimensions.

 

Par contre en et soi-même, il n’est rien sinon un objet mathématique.  Il faut atteindre l’ordre dimensionnel deux pour le voir apparaître sous la forme d’une épaisseur temporelle.

 

Dans l’ordre deux un laps de temps sépare la matière et l’antimatière d’une épaisseur temporelle (c’est l’épaisseur du présent dans sa forme la plus simple appliqué à l’électron et donc à la fréquence des électrons).

 

En trois dimensions, dans l’ordre trois, le temps s’écoule à travers une paroi surfacique virtuelle d’interaction quantique avec l’environnement.

 

Le futur apparaît comme une surface entourant le sujet et sur laquelle l’imagination est projetée.  Le présent est la paroi d’interface elle-même, et le passé, une ligne en une seule dimension qui traine derrière.

 

Mais que se passe-t-il à l’interface de la paroi, dans cette épaisseur temporelle?  En trois dimensions, c’est là que se produisent les myriades de réductions de fonction d’onde qui transmettent les connaissances où s’échange les informations et ou s’ajuste les champs magnétiques pour  résoudre la cohérence de l’espace temps.  Car autrement, comme des objets isolés dans l’espace temps peuvent-ils répondre d’une cohérence si l’espace diffère d’un endroit à l’autre en densité d’occupation.

 

Une direction dans l’espace, dépendamment de la vitesse d’un sujet qui y évolue, restreint le champ du futur à ce qui vient devant (d’autant plus que sa vitesse est grande) en abandonnant au passé ce qui fuit derrière, ce dont il s’éloigne.

 

 

 

L’angle droit

 

Cet ensemble cohérent du déploiement des dimensions s’effectue par l’usage simple de l’angle droit. Entre une droite et sa surface normale, entre une surface et l’espace qu’elle peut entourer et dont le vecteur premier lui est aussi normal.  Ce sont là deux clivages à 90 degrés.

 

Il est a parier que ces deux clivages jouent un rôle important dans le maintient du monde, car la persistance de particules comme l’électron, sa durée de vie en dépend.  Le clivage particulier entre l’ordre deux et l’ordre trois y est déterminant en tout cas à ce niveau. Le clivage entre l’ordre un et l’ordre deux ne permet pas encore au temps de s’écouler, comme on peut le déduire des équations de Maxwell : l’électron est insensible au champ magnétique qui le baigne si ce dernier ne fluctue pas en grandeur ou dans le temps… Il est par contre très sensible à toute variation du champ magnétique qui affecte son déplacement (seulement si le champ magnétique est perpendiculaire au déplacement).

 

On voix bien que l’angle droit joue un rôle inné au  sein des interactions spatiales, magnétique et électriques.

 

À un niveau plus subtile encore, le rayon lumineux, le photon, composé d’un potentiel magnétique et d’un potentiel électrique à angle droit et à angles droit avec la direction du déplacement du photon… 

 

 

Si effectivement un espace à une dimension magnétique est normal à un espace plan à deux dimensions, seul délais séparent les modifications magnétiques des mouvement électriques.

 

Par contre, entre l’univers bidimensionnel de l’électron, et celui tridimensionnel du proton et du neutron, il y a un clivage très puissant, qui est probablement la cause sous-jacente du comportement particulier des gluons.

 

 

Déductions psychologiques

 

Ce qui est fascinant avec cette théorie, c’est on en tire des conséquences à l’échelle humaine et sur les phénomènes de la vie.

 

Une des plus belles images est celle de la plante, de l’arbre qui, s’arrachant à la gravitation, s’étire vers le ciel.  On peut y voir le reflet, l’analogie et la reproduction de l’émergence des structures en trois dimensions hors du plan électrique décrit dans cette théorie.

 

Sur le plan de la psychologie, on imagine la conscience, ou plus simplement une source de perception située au centre d’une sphère qui représente le monde extérieur.  On sait que la culture et l’ensemble des expériences viennent des sens, des liens qu’une créature à avec le monde extérieur.  Il a été démontré que la culture, la langue, l’ensemble du comportement est façonné par la culture ambiante, jusqu’au point ou le système nerveux n’est qu’une extension du monde extérieur (Laborit).

 

L’idée qu’on se fait de l’autre (l’autre pouvant être la lune, la personne aimée ou détestée, sa propre image de soi ou un marteau), est une projection mentale du centre vers la périphérie cerné sur une partie de la périphérie (la sphère physique ou psychologique), un pourcentage en importance, en mémoire, en durée de contact, en intensité.  L’idée (qu’on se fait de l’autre) elle-même relève évidemment de l’ordre zéro c’est une fréquence (on pourrait dire une couleur, une note ou un ensemble de ce genre de chose immatérielles) . 

 

La particularité des champs magnétiques c’est qu’ils traversent l’être par son axe et s’étend tout autour de soi pour revenir sur son axe.  En fait c’est plutôt un système permanent englobant et pénétrant la conscience.  On pourrait décrire l’intelligence comme la capacité d’appréhender le monde extérieur, de l’intégrer et la capacité d’agir sur lui.

 

Suivant cette description l’intelligence existe au sein de la nature dès le début de l’univers en trois dimension (le temps, la quatrième, l’inverse de la première étant produit en même temps, à mesure).  Les plantes, les roches, les astres sont aussi vivant et intelligent que nous les humains.  Dénier aux autres créatures l’intelligence   

 

L’identité pourrait se résumé à une enveloppe douée d’un centre, prescrite entre un début et une fin temporelle et pulsée. Pulsée entre le sommeil et la veille, pulsée par le battement du cœur, la respiration, les jours et les saisons, limité dans un espace corporel. 

 

L’enveloppe de l’identité est une surface imaginaire ou s’impriment de part et d’autre le passé du monde extérieur et les probabilités du futur émanant du centre vers la périphérie de l’être.

 

L’enveloppe a deux écrans, l’un intérieur de projection du futur et l’autre extérieur de réception du monde. Entre les deux, l’épaisseur du présent, une fine couche d’interférence entre les deux, des électrons et des champs magnétiques.

 

La faculté de l’imagination est au futur ce que la mémoire est aux passé.  Sauf que le passé ressemble plutôt à une abstraction après coup alors que le futur est plutôt comme une surface. 

 

Le passé du monde extérieur qui vient frapper l’écran extérieur est une image en deux dimensions aussi.  Mais le passé du centre est soit une ligne ou un ensemble sans dimensions spatial.

 

Toute créature est forcément intelligente.  L’intelligence l’habite la parcourt et s’étend alentour comme un champ magnétique. 

 

La compassion est bien la capacité de ressentir la souffrance et la joie de l’autre.  Le manque de compassion est une fermeture, un refus d’intelligence, de partage naturel avec l’environnement.  La vie vient du fait, électrique, des électrons de se maintenir, de persister dans un espace surfacique. Cette persistance doit utiliser un mécanisme parce qu’à chaque impulsion de l’être pour persister (qui produit une nouvelle seconde d’existence) doit correspondre une « dépulsion » ou l’être est réabsorbé dans le néant.  Ce, au rythme correspondant à la longueur d’onde de la particule.  L’impulsion est accompagnée d’une impulsion d’antimatière sur le plan parallèle anti électrique.

 

La différence entre un être organique, biologique et l’être simplement physique, c’est que l’être biologique manifeste une néguentropie, une inversion de l’entropie.  Moins de désordre global résultent de son activité.  Plus d’ordre est créer, plus d’information sont stocker et traités. Pour un temps, la durée fini d’une vie.

 

La masse est un confinement d’énergie.  L’énergie est une explosion, une évaporation de la masse.  Alors que l’un s’attache à la bouée de l’inertie, l’autre s’empare de l’espace.

 

La vie biologique est caractérisée par un code génétique et l’élan, la promesse de l’élan, la reproduction de l’élan et sa fin individuelle, mais sa reproduction ad nauseam.

 

La vie des créatures reproduit la vie d’un électron dans sa volonté de persister.  Le temps linéaire est un produit de cette activité.  L’espace habité est un produit de la nécessité de s’accrocher à l’inertie pour les êtres inanimés, la volonté de persister.

 

Le monde existe physiquement par une illusion à laquelle croit celui qui est, qui veut être.  Adam s’est miré sur la terre, il a aimé son image et il a été saisit du désir de vivre, de se manifester.  Narcisse est tombé dans le lac et c’est pourquoi nous sommes là.

 

La plupart des gens de connaissent rien à la physique, ils vivent dans un monde humain et purement psychologique.  Aucune des réalités exposées ici n’a d’incidence sur leur vie, faites d’amour, de joie, de peine et de souffrance.

 

L’arbre n’entendra jamais les théories physiques (pas dans sa forme actuelle en tout cas). 

 

 

 

Philosophie

 

La physique sans la philosophie est un non-sens technique. La physique craint que la philosophie attribut des causes surnaturelles à des phénomènes physiques.  La naissance de la physique et de la science en générale est du au rejet de causes surnaturelle ou inexplicables.  Doit-on dès lors rejeter toute pistes d’explication par ce qu’elle ne serait pas démontrable objectivement?

 

Si le monde n’est pas fondamentalement objectif, la science sera foncièrement toujours limitée.

 

 Si par exemple quelqu’un chante, s’exprime, danse, peint ou joue la comédie, il projette un futur qu’il rend réel, présent puis passé.  Ceux qui entre en contact avec ce passé directement ou  subséquemment par un vidéo ou qu’on leur raconte cette histoire participent des réductions de fonction d’onde qui interviennent entre les probabilités incommensurables du futur et la détermination absolue du passé.

 

Entre le futur et le passé, entre l’imagination et la mémoire, il y a la conscience, le présent.  La détermination à exister, un constant renouvellement de la persistance.

 

Si je devais circonscrire les champs respectifs de l’esprit, de l’âme et de celui du corps, question profonde de distinction sur laquelle errent la plupart des savants depuis toujours,  je les inscrirais respectivement dans le magnétisme, l’électricité et la gravité.  Il en découle que la vie est un phénomène électrique, le feu, la passion.  La pensée est un phénomène magnétique dont le champ qui traverse le sujet pensant s’étend autour de lui dans un flux polarisé fermé sur lui-même.  Les émotions qu’on attribut à l’âme, relèvent de la vie, de l’électricité.  La réalité physique, du corps, de l’espace 3d.

 

L’histoire est toujours celle du passé.  L’amour est une question de présent. L’imagination, l’espoir, la peur et les probabilités appartiennent au futur. 

Les phases du vide

 

Il existe probablement plusieurs phases de vide correspondant à des densité de vide plus ou moins intenses comme le sont les phase de la matière : solide, liquide, gazeux et plasmique (terre, eau, air et feu).  La densité de vide à l’intérieur d’une galaxie serait alors différente de celle à l’extérieur de la galaxie.  La rotation des étoiles à l’intérieur de la galaxie correspondrait alors à celle d’un solide à l’intérieur d’un liquide ou d’un gaz.  Cela expliquerait deux phénomènes incongrus pour l’instant :

 

1- la présence d’un gaze chaud entourant la galaxie; On pourrait l’attribuer à un effet de friction de la phase de vide moins dense au contact de la surface plus dense du vide de la galaxie. Admettons que le vide interne d’une galaxie soit de phase  solide du vide, l’environnement dans lequel elle baigne pourrait être constituée d’un vide d’une autre phase, liquide ou gazeuse.

 

 

2- La différence de vitesse de rotation entre les étoiles éloignées et rapprochées du centre de la galaxie, vitesses qui, apparemment, ne correspondent  pas aux lois de la gravité.  C’est à partir de quoi on a postulé la présence d’une matière sombre inconnu à l’intérieur de la galaxie pour l’expliquer.

 

3- Cet effet de différence de vitesse est aussi constaté au niveau des amas de galaxie. Là aussi on attribut à de la matière sombre le fait que les plus éloignées se comportent comme si la masse totale de l’amas était beaucoup plus importante que celle qu’on peux mesurer.  Or si on considérait encore une fois, comme dans le cas décrit de la galaxie, un changement de phase entre l’intérieur et l’extérieur de l’amas de galaxie, à nouveau, il serait entouré d’un gaz chaud (s’il est en mouvement par rapport avec son milieu) et les galaxies qui le composent se comporterait de manière plus solidaire.  Dans ce cas ci, on constate que les amas de galaxie s’agencent sous forme une sorte de pellicule entourant de vaste volume de vide qu’on compare à des bulles de savon.

 

Le neutron

 

On a vu que le proton était produit par des électrons qui manquaient de surface pour préserver chacun son espace, une base circulaire en deux dimensions.  Lors de sa décomposition, le neutron éjecte un électron et devient un proton.  D’autres particules plus éphémères sont aussi engendrées.  Un photon et le neutron aura donc été aussi induit par les protons dans un autre manque d’espace, mais en trois dimensions cette fois.  .

 

La masse du neutron est plus élevée que celle du proton, cela signifie que le neutron représente une charge gravitationnelle plus importante, une inertie, une déformation du vide plus intense, un facteur de localisation plus grand, comme un encrage dans une persistance.

 

 

Expériences

 

1- Si l’électron est bien un objet en deux dimensions surtout, une grande quantité d’électons se déplaçant de concert d’un endroit à un autre devraient adopter une forme circulaire, cylindrique et vide à l’intérieur.  Le contour du cylindre à l’intérieur et à l’extérieur du cylindre devrait être flou, comme c’est la nature probabiliste d’objets 2d en 3d, indéterminé, probabiliste, mais cylindrique tout de même.

 

Vérifier si la section d’un arc électrique est un cylindre plein ou vide.  Faire passé un arc ou une impulsion d’arc à travers un matériau qui se figera au passage des électrons.  Observer le résultat.  Si il est plein, c’est un argument qui falsifierait en partie ma théorie.

 

Cette première expérience à été imaginé il y a quelques années.  Je l’ai laissée tel quel même si cette expérience est réalisée depuis fort longtemps sans que j’en aie eu connaissance avant aujourd’hui.  Elle se produit souvent de façon toute naturelle.  Lorsque la foudre tombe sur le sable, sur une plage ou dans un désert, le sable qu’elle traverse fond et se vitrifie.  Il se forme ainsi ce qu’on appelle une fulgurite.  C’est une forme rigide faite de sable vitrifié.  Et bien, cette forme est toujours cylindrique et vide à l’intérieur.  Ce n’est pas un cylindre parfait, son pourtour est effectivement flou mais la paroi interne du cylindre semble très bien définie dans plusieurs cas et non floue comme l’externe.

 

 

2-  Cette expérience à pour but de démontrer qu’en s’assemblant en forme de bulle, plutôt qu’en s’étalant sur une surface confinée, les électrons optimiseront la distance critique qui les séparent l’un de l’autre.  Tenter de saisir la valeur de cette distance critique duquel on pourrait en déduire le rayon de l’électron au repos. Sans être une démonstration absolue sur la nature bidimensionnel de l’électron ce serait un argument en sa faveur.

 

Si au delà d’une densité critique, le phénomène d’agglutination et d’antirépulsivité apparente se manifeste, tenter de déterminer la concentration d’électron en fonction de la surface du semi-conducteur.

 

Créer une couche semi-conductrice.  La charger à faible, moyenne et haute densité en électron.  Observer la disposition des charges et leurs distribution.  Si un phénomène d’apparence d’anti-répulsion se produit (des charges s’amoncelle avec des répulsions entre amas d’électron)… comparer la surface des simili sphéres d’amas d’élecron avec la surface quasi 2d entre les plaques.  Faire aussi varié la surface des semiconducteur en conservant la même charge totale.

 

 

3- Cette expérience à pour but de saisir en quoi consiste la distorsion du vide par la présence de particules persistante et tenter de mesurer ce qui donne exactement leurs masses aux choses, aux particules… comment transposer distorsion (présence, localisation) et quantité de masse (inertie, capacité gravitationnelle).

 

Si cette expérience était concluante, on pourrait attribuer à un flux d’antimatière émergeant de l’objet qui induirait une gravité négative à tout ce qui l’entoure, ce serait une confirmation que pour se maintenir, les particules émettent constamment de l’anti-matière de façon indéterminé autour.. 

 

Faire chauffer à haute température des matériaux lourd pour produire des réaction chimiques complexes et peser l’échantillon avant et après, comme on fait dans les cégeps en chimie.

 

Lors de la mesure de l’échantillon après réaction, lorsque vous entrez dans la balance électronique, assurer-vous que la balance indique des valeurs négatives faibles sans que l’échantillon ne touche la balance.  Lors que vous ressortez l’échantillon de la cage de la balance, le poids négatif devrait disparaître. 

 

Peser plusieurs réactions et mettre en relation la distorsion du vide dans le résultat. Trouver les relations entre le poids négatif, le poids positif, avant et après la réaction en tenant compte de la température et de la durée du traitement thermique et des matériaux et du type de réaction chimique.

 

4-  Le but de cette expérience est de vérifier si on peut influer sur la configuration gravitationnelle environnante (ou tel que subit par l’objet) en modifiant la répartition de l’épaisseur du présent entourant un objet. 

 

En agissant sur la sphère électrique qui  entour l’objet, on veux modifier la capacité de recohérence spacio-temporel (qui est magnétique) de façon directionnel pour se déplacer grâce à une reconfiguration en temps réel.

 

Si tel était le cas, un objet pourrait se déplacer à sa guise sans effort dans le champ gravitationnel.

 

Monter une sphère conductrice.  Dedans, munissez là d’un système qui permet de transmettre des électrons additionnel à la surface, ou d’influencer la position des électrons en surface, par des condensateurs, ou avec des ondes électromagnétiques.  Que cette sphère soit autonome et que l’expérience se manipule de l’intérieur.  En affectant le comportement, la distribution ou le mouvement des électrons en surface de la sphère conductrice, il devrait y avoir moyen de modifier l’épaisseur du présent dans une direction ce qui pourrait correspondre à accélérer ou décélérer le flux du temps dans une direction déterminée.

 

 

 Conclusion

 

Si le temps linéaire est effectivement le produit d’une volonté d’exister, chaque chose est véritablement au milieu de l’univers.  La masse qui est une localisation de l’énergie, serait la source de production du temps par une certaine volonté d’exister ou par son corollaire, une résistance au non-être.