C'est l'histoire d'un corbeau noir.
Il était blaissé. Quelqu'un l'a ramassé,
tout heureux comme quand on à la chance de ramassé
un oiseau blessé. Il l'a soigné et lui a redonné
sa liberté. Il revenait le voir tout les mois, comme un
ami. Puis le gentil guérisseur déménagea
à New-York pour y faire encore plus de musique. Et bien
l'oiseau noir est revenu le voir à sa fenètre à
New-York.
Les oiseaux connaissent le monde mieu
que quiconque, surtout les corbeaux. Sans avoir suivit la trace
de son bienfaiteur, l'oiseau sait où il se trouve sans
le lui demander et sans se le demander à lui-même.
Il sait et c'est tout.
On trouvera, dans 50 ans par quel mécanisme
intérieur l'oiseau sait tant de chose. Les outils les
plus sensibles seront déployés par les scientifiques
les plus flayés et ce sera beau, comme d'habitude, et méchant
comme d'habitude.
Tout se jouera sur le phénomène
du magnétisme et des influances ténues.
Benoît Leroux, 1991