A moi tous les miens,
seul devant le gouffre du non-être,
l'absurde division de l'identité
focalise mon attention.
A un point où, break down, les cyphons prophétisent,
qui n'aura pas été quelqu'un,
désyntonise de l'entendement.
Il y aura musique et faim.
A partir d'hier, les troncs qui trainent prennent l'aval.
Les turbines contrecarent la course des lymphises.
Les chevaliers perdent le courage sous la menace synocrone.
A coup de tubas synthèses, le
cheval devient char.
A couvert d'ironie savament orchestrée la déguste des piastres
survient plus souvant.
S'il fallu que plus tôt son temps soit venu ou plus tard...
c'est à grande force de biceps qu'il contrevient à la barre
avec un mot grave, l'ame tendu et la gorge qui charge:
sera pris qui croyait prendre, l'illusion
s'inverse quand on prend du recul.
Il se détruit. Shiva s'y mire.
Il y en avait beaucoups pour le détester et autant pour l'admirer.
Mais ce ne fut même pas.
Benoît Leroux, 1991